De la police des moeurs à Alger (1869)
“ A Alger, la prostitution clandestine ne compte pas ses victimes. Elle y enrôle, comme néophytes, des petites filles européennes qui ont moins de 13 ans ; chez les indigènes, eu égard à leur précocité particulière, cet âge semble en quelque sorte normal et ne révolte guère. On comprend que cette prostitution de jeunes filles à peine sorties de l'enfance, se cache pour échapper aux poursuites, quand on counaît la sévérité de nos lois contre ceux qui abusent d'une enfant, et la gravité des peines qu'elles infligent à cette débauche prématurée. ”
