Résumé

A.-M. Fleury De l'Administration de la police pendant la Terreur de 1815… (1821)

Ce commissaire de police, croyant sans doute sa petite ruse digne d'éloges, n'avait pas manqué de la mentionner dans son rapport. Pour moi qui interrogeai la prévenue, je ne vis pas les choses du même oeil que lui ; je ne jugeai pas qu'un homme qui remplit des fonctions publiques, pût se déguiser pour aller surprendre le secret des familles. J'en fis mon rapport à M. Anglès, en concluant à la liberté de cette femme. Eh bien ! que croit-on que M. Anglès, dans son système de terreur, ait ordonné ?
Source : Gallica

A.-M. Fleury De l'Administration de la police pendant la Terreur de 1815… (1821)

On scrute la vie privée des particuliers, et ne pouvant calomnier leur vie publique, on critique ce qui se passe dans leur intérieur ; s'ils ont des ennemis , on les accable de réprobation ; s'ils ont des amis, on suspecte la manière dont ils se les sont acquis, et avec tort cela on fait un livre, où la hardiesse des calomnies les fait paraître probables aux yeux de quelques gens d'honneur qui ne peuvent pas croire à l'imposture.
Au reste, notre auteur n'est pas heureux dans le choix de ses sujets de reproches quant à la vie privée de M. Anglès.
Source : Gallica

A.-M. Fleury De l'Administration de la police pendant la Terreur de 1815… (1821)

En déplorant le malheur qu'il a de vivre sous l'administration d'un nouveau noble, cet écrivain paraît regretter la Bastille, et le temps où MM. de Sartine et Le Noir étaient lieutenans de police ; mais il sent mal ses intérêts. Qu'il remercie au contraire la Providence de ne l'avoir pas fait naître sous ce régime, car je puis l'assurer que sa brochure n'aurait pas vu impunément le jour. Ce n'est pas non plus seulement à la Bastille que ces magistrats l'auraient logé, mais ils lui auraient donné un gîte dans un des cabanons de Bicêtre.
Source : Gallica

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