Résumé

Les communistes de Tours. Persécutions de police à Blois… (1847)

Traquer un homme libre dans l'espoir de le priver de toutes sympathies, tenir en surveillance les maisons qui lui sont ouvertes, mettre en suspicion les citoyens qui le reçoivent et qui ont le bon esprit de ne pas épouser les rancunes et les odieuses vengeances du pouvoir , troubler de paisibles et honorables citoyens dans leurs plus innocents plaisirs, les menacer de dix ans, de vingt ans de prison, donner à toute une ville, qui ne paie pas pour cela sa police, le triste spectacle d'une persécution sans exemple, le Journal de la préfecture trouve cela tout simple.
Source : Gallica

Les communistes de Tours. Persécutions de police à Blois… (1847)

Nous croyons, parce que nous voulons le respect de tous les droits, qu'il est du devoir de tout citoyen de s'opposer, autant qu'il est en lui, aux violences et aux illégalités. Il y a solidarité dans une société. Défendre les droits d'un de ses membres, c'est défendre les siens propres.
Les mesures que la police a prises envers M. Blanqui sont des vexations inouïes, et dont nous défions qui que ce soit de trouver un exemple en France. Au lieu de le persécuter, que ne le laissait-on en prison ?
Source : Gallica

Les communistes de Tours. Persécutions de police à Blois… (1847)

M. le commissaire se trouva là tout à point, au moment du débarquement, et se mit bravement à compter et à enregistrer nos pêcheurs ; le malheur voulut que précisément M. Blanqui ne se trouvât pas parmi eux ; sans cela, ils étaient tous infailliblement des conspirateurs, et une conspiration était construite. Il se trouvait tranquillement assis dans nos bureaux, lisant les journaux.
Depuis quand n'est-il plus permis de faire une partie de pêche, sans être exposé aux vexations de la police? Depuis quand la police a-t-elle le droit de surveiller les actes les plus innocents?
Source : Gallica

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