Résumé

Portrait de Ferdinand Flocon Ferdinand Flocon Révélations sur le coup de pistolet du 19 novembre 1832… (1833)

Vous disiez alors qu'on ne saurait porter atteinte aux droits d'un citoyen sans blesser la cité elle-même ; vous répétiez sans cesse que l'opinion publique devait venger les victimes de l'arbitraire, en flétrissant les agens du pouvoir qui abusent de la force déposée entre leurs mains ; vous vous efforciez de faire comprendre aux français que la liberté individuelle est la première, la plus sacrée de toutes les garanties , et que le peuple qui ne sait pas la défendre dans chacun de ses membres, est digne du plus honteux esclavage.
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Flocon Ferdinand Flocon Révélations sur le coup de pistolet du 19 novembre 1832… (1833)

Ceci doit servir d'instruction aux négocians, gardes nationaux, et leur faire voir que les hommes du juste milieu ne respectent rien. Non contens de violer la liberté individuelle , ils cherchent encore à ruiner le crédit, et tuer la réputation des hommes d'honneur auxquels ils s'attaquant. Vous voyez en effet qu'il n'en fallait pas plus polir obliger ma maison à suspendre ses payemens. Ce sont des amis bien dévoués et bien rares, que ceux qui prètent plusieurs mille francs pour un citoyen mis au secret sous le coup d'une accusation capitale.
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Flocon Ferdinand Flocon Révélations sur le coup de pistolet du 19 novembre 1832… (1833)

Et quand la justice relâche le même individu, cela veut dire seulement que celui-ci a été assez habile pour dérober, aux yeux clairvoyans des magistrats, toutes les preuves de sa participation à ce crime ou délit ; cela signifie qu'il vaut mieux laisser échapper dix coupables , que de faire souffrir un innocent : il y a humanité et sensibilité dans le coeur de nos juges, comme il y a honneur et conscience chez M. Gisquet et ses agents.
Source : Gallica

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