Ferdinand Flocon,
Révélations sur le coup de pistolet du 19 novembre 1832…
(1833)
“ Vous disiez alors qu'on ne saurait porter atteinte aux droits d'un citoyen sans blesser la cité elle-même ; vous répétiez sans cesse que l'opinion publique devait venger les victimes de l'arbitraire, en flétrissant les agens du pouvoir qui abusent de la force déposée entre leurs mains ; vous vous efforciez de faire comprendre aux français que la liberté individuelle est la première, la plus sacrée de toutes les garanties , et que le peuple qui ne sait pas la défendre dans chacun de ses membres, est digne du plus honteux esclavage. ”
