Ferdinand Flocon,
Distraction, par Ferdinand Flocon…
(1833)
“ En un instant elle fut entourée de curieux, et les plus hardis ou les plus familiers se glissaient dans la cuisine et même dans le salon, pour essayer d'apprendre quelques détails d'une aventure qui paraissait offrir de l'intérêt. L'affluence des spectateurs était telle que nous eûmes de la peine Derville et moi, à rentrer dans notre domicile, et à parvenir jusqu'au salon. Nous y trouvâmes l'aubergiste, qui se querellait avec les soldats. — Ma maison, disait-il, n'est ni un hôpital ni un cimetière pour qu'on y apporte des morts et des mourans. ”

