Ferdinand Flocon,
A François-Charles-Joseph Napoléon…
(1821)
“ Tout-à-coup un mouvement d'effroi se peint dans ses traits, un cri lui échappe, un cri d'horreur!.... On écoute, il se tait ,mais ses cheveux se dressent, ses yeux sont égarés, tout son corpstremble. Ce n'était pas l'effet d'une douleur concentrée. On eût dit plutôt qu'une révélation subite était sortie de la tombe, pour dévoiler un épouvantable secret au fils de Napoléon. (6) Le temps s'écoule; les choses changent; les hommes passent; les souvenirs s'effacent. Oui, pour l'homme vulgaire, ou pour les tristes rejetons d'une race dégénérée. ”
