Ernest Raynaud,
Chairs profanes
“ Quand un beau jour les deux mains en ombre à leur front Sur la route qui va se perdre, elles verront Boiter au loin leur pas alourdi vers les villes D’où ne leur viendra plus que le chant des clairons. .................. Dans ces faces qu’empourpre une ivresse bénigne Un rire s’ouvre au long des bouches, sur les dents Blanches, un rire doux, fleur tendre de la vigne Où le vin lascif comme un bélier se signe Lui, qui fait luire entre les cils, les yeux ardents. ”
