Résumé

Portrait de Ferdinand Flocon Ferdinand Flocon Traduction libre, en vers, de l'élégie adressée par le citoyen Ferdinand Flocon… (1848)

Je suis pauvre, toi grand... Homme, toi jeune fleur; Moi j'ai souffert plus tôt; tu souffres davantage. Tout est commun dans le malheur.
III.
Que je voudrais, ENFANT, dans la mienne qui tremble, Serrer ta faible main, te presser dans mes bras ! Hélas ! tu n'es pas là... De loin, pleurons ensemble ; Ton coeur me comprendra, si tu ne m'entends pas. Oh ! oui, pleurer ton PÈRE est pleurer ma PATRIE. Tous deux, du même coup, les a frappés le sort Car tous deux ils vivaient d'une commune vie. Pleurons... Napoléon est mort !
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Flocon Ferdinand Flocon Traduction libre, en vers, de l'élégie adressée par le citoyen Ferdinand Flocon… (1848)

Mais quand du sol de France il franchît labarrière Il comprit que pour lui tout venait de finir : Plus de jeux, plus de chants plus de pleurs, plus de larmes Sou oeil est sec et fixe, et son grand coeur est plein ; Insensible à la joie, il est sourd à ses charmes Rien ne fait palpiter son sein.
Source : Gallica

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