Résumé

L. Picquot Encore un mot sur Napoléon, par P.… (1821)

Généreux Bertrand, généreux Montholon, vous qui pour le suivre avez tout quitté, recevez les bénédictions de tous bons Français; votre conduite héroïque est gravée profondément dans les coeurs, et vous serez dans l'avenir les modèles, de l'amitié et de la constance ! jusqu'ici l'histoire ne nous avait présenté que des êtres imaginaires et fabuleux ; désormais on y lira en lettres d'or vos noms immortels, l'effroi de tant d'hommes qui devant plus que vous à Napoléon, l'ont abandonné si lâchement dans son malheur !
Source : Gallica

L. Picquot Encore un mot sur Napoléon, par P.… (1821)

Que de rois qu'on révère et qu'on encense aujourd'hui, ne trouveront peut-être pas une larme après leur mort !
Je ne veux point faire ici l'eloge de NAPOLÉON, il est dans tous les coeurs vrais ; je ne veux pas non plus cacher ni diminuer ses fautes, il n'en a fait que de trop graves!.. Je n'appelerai pas, comme ses flatteurs d'autrefois ( les mêmes qui rampent aujourd'hui sous un autre prince ) , je n'appelerai pas, dis-je, ses fautes des coups de politique ; je n'admets point ces grands mots je vois le mal, là où est le mal
Source : Gallica

L. Picquot Encore un mot sur Napoléon, par P.… (1821)

Que j'aime à voir le vainqueur d'Austerlitz et de Marengo, venir pleurer seul sur un rocher sa triste patrie , sa femme, son fils,, et fixer un regard humide vers des lieux qu'il ne devait plus revoir.!...
Ah! c'est bien dans son exil qu'il déploya toute sa grande âme ; avec quel courage et quelle intrépidité soutint-il les. attaques de la maladie la plus
Source : Gallica

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