Résumé

La France en 1848 , par P. (J.-L.-M.… (1848)

Il me semble que l'âme des peuples opprimés s'est réveillée au souvenir de la patrie.
N'entendez-vous pas venir à vous, par-dessus la cime des montagnes, dès hymnes patriotiques?
N'entendez-vous pas comme un bruit d'armes?
— Il y a des peuples qui s'agitent et s'arment, au cri de la liberté.
Il y a des peuples qui se lèvent comme un
seul homme, pour combattre leurs oppresseurs.
Gloire, gloire à ceux qui aiment leur patrie !
— Il y a des peuples qui sont tombés en criant : Vive la patrie !
Ils criaient : Vive la patrie ! mourant massacrés par les tyrans.
Source : Gallica

La France en 1848 , par P. (J.-L.-M.… (1848)

C'est le bruit du peuple qui s'en va, cherchant en tous lieux de l'or.
C'est la foule empressée des hommes sans coeur, qui viennent demander un regard bienveillant aux maîtres qu'ils implorent.
C'est l'homme sans honneur qui court vite chercher son salaire.
— Ah ! parmi toute cette foule qui s'agite, n'en est-il donc pas un qui gémisse en son coeur, des maux de la patrie?
Source : Gallica

La France en 1848 , par P. (J.-L.-M.… (1848)

Patrie, honneur, liberté !
Gloire, gloire à celui qui réveille les âmes et ennoblit l'homme à ses propres yeux.
— Et voilà qu'au milieu de l'agitation des peuples, un grand royaume reste isolé et solitaire.
Les nations s'émeuvent. Les âmes frémissent d'impatience. L'espoir est dans tous les coeurs.
Source : Gallica

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