Adolphe Crémieux, Liberté individuelle. Arrestation et séquestration illégales… (1867)
“ Que le respect des citoyens réponde à la confiance du législateur et soit un hommage rendu au magistrat qui, nanti d'un si grand pouvoir, veille, au-dessus de toutes les passions, à la sécurité de tous! Souvenons-nous qu'au procureur impérial lui-même, à cette haute personnalité, environnée de tant d'éclat, exerçant de si nobles attributions, la loi ne donne le pouvoir d'arrêter ou de faire arrêter un inculpé domicilié, que dans le cas de flagrant délit emportant peine afflictive ou infamante. Comment le commissaire de police aurait-il un pouvoir refusé au procureur impérial ? ”
