J M Gerbaud, Influence du système cellulaire sur la santé et le moral des prisonniers (1852)
“ Le grand calme dans la-cellule, c'est l'engourdissement du corps et de l'âme , c'est la marche restreinte de la vie organique. Qu'on ne s'y trompe pas, cet homme livré à toutes les tortures, ce n'est pas le coupable réformé, mais le coupable qui perd les attributs de l'homme, et descend chaque jour les degrés de l'échelle animale. Quand un homme n'a plus de passions, quand il a perdu la sensibilité, s'il n'a plus de vices, il n'a plus de vertus. ”
