Résumé

P. Feret De MM. Senneville, Fabvier et Canuel… (1818)

Mais sous quels traits peut-on se représenter une police militaire ? Le même homme ayant sous, ses ordres des agens pour surveiller les citoyens, des gendarmes pour les arrêter , et des soldats au besoin pour les fusiller selon les intérêts de sa haine , de sa vengeance et de ses passions ! Et par quel contrepoids la police civile pourat-elle balancer l'influence de cette épouvantable institution. Supposez qu'elle réagisse de toute, sa force,, tandis que l'autre agira de toute la sienne, que deviendront au milieu de cette lutte, les citoyens déchirés en sens contraire, pressés.
Source : Gallica

P. Feret De MM. Senneville, Fabvier et Canuel… (1818)

Etranger à toutes les révolutions qui roulent en France depuis tant d'années, je ne crains point qu'on m'accuse d'avoir plaidé ma propre cause en plaidant celle de l'humanité. Tous, que cet écrit indignera, peut-être, s'il parvient jusqu'à vous, pardonnez à un obscur citoyen d'avoir opposé la voix de la justice aux cris de la vengeance et des passions.
Source : Gallica

P. Feret De MM. Senneville, Fabvier et Canuel… (1818)

On conçoit ce que peut être une police purement civile. Un magistrat supérieur est établi pour maintenir l'ordre dans un royaume. S'il n'abuse point de ses fonctions , il est non , seulement utile au gouvernement, mais même aux citoyens , en prévenaut les délits que la loi serait forcée de punir. Cette institution , considérée en elle-même, n'a rien qui puisse inquiéter jusqu'à un certain point les libertés nationales.
Source : Gallica

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