Alexandre Lecorney

Résumé

Alexandre Lecorney Moi aussi, je dirai ce que je pense… (1833)

Mais en dépit de toutes les belles promesses qu'on lui a faites, on augmente chaque année ses impôts, il n'échappe même pas aux amendes tracassières de la police. Que lui importent encore les impôts, les amendes? il est trop bon citoyen pour ne pas payer, il est trop ami de l'ordre pour se permettre un simple murmure. Loin de là : « Tout va bien, vous dit-il en se frottant les mains, enfoncé ta république! le gouvernement fait de la force. »
Source : Gallica

Alexandre Lecorney Moi aussi, je dirai ce que je pense… (1833)

Les ouvriers s'associent parce qu'ils sentent enfin que l'association seule fait la force et que par elle ils échapperont aux exigences quelque peu tyranniques de certains chefs d'ateliers qui se croient tout permis parce qu'ils commandent. Les ouvriers s'associent, parce qu'ils pensent qu'il est un terme à toute chose et qu'il n'est pas juste que les bénéfices soient tout entiers du côté de ceux qui les emploient, et qu'on ne leur laisse que la fatigue et la misère.
Source : Gallica

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