Résumé

La vie d'un ouvrier qui n'a été qu'à l'école du travail… (1848)

Donc, citoyens, je vous conjure de choisir des hommes qui auraient pu me surpasser dans cette règle de conduite que je viens de vous tracer, pour être nos représentants à l'Assemblée nationale et nous faire de bonnes lois pour assurer du travail à l'ouvrier, et un salaire pour suffire aux besoins de nos familles.
Citoyens, maintenant, pour former un gouvernement fort et durable, c'est d'y prêter notre concours, noire bonne foi et noire intelligence; j'entends le suffrage universel , de tous les citoyens pour nommer les membres de la Représentation
Source : Gallica

La vie d'un ouvrier qui n'a été qu'à l'école du travail… (1848)

J'ai remarqué le contraire depuis la République : on se cherche les uns aux autres, on ne craint plus de se salir le long de ces blouses ennoblies par le travail ; on cherche à pénétrer jusque dans l'intérieur de la pensée de ces hommes que l'on avait jusqu'alors craint d'aborder et que beaucoup ne voulaient pas prendre le temps d'entendre chez soi pour dépeindre leurs souffrances.
Source : Gallica

La vie d'un ouvrier qui n'a été qu'à l'école du travail… (1848)

Je trouve très injuste qu'un citoyen serve sa patrie pendant sept ans sans qu'il lui soit fait remise d'une somme de 500 fr. à la fin de son service pour le mettre au même niveau que ceux de sa classe qui sont restés dans leurs foyers par l'avantage du sort, et qui, ayant la liberté, peuvent faire une économie beaucoup plus forte.
Source : Gallica

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