Antoine Regembal-Julien, Un membre de l'Assemblée constituante de 1848… (1850)
“ On ne change pas la face d'une société aussi vite qu'on règle les affaires de sa maison ; il faut préparer de longue main les esprits à subir les changements que l'on voudrait opérer. Rappelons-nous bien qu'une liberté se rapprochant de la licence n'est pas éloignée d'un gouvernement despotique. Voulons-nous conserver libre et pure la République française, citoyens de toutes les classes, sachons nous dévouer à l'accomplissement de nos devoirs, courbons sincèrement la tête sous l'éternel niveau que les lois sacrées de la patrie nous imposent ! ”
