L.-D. Coeurdacier, Conseils à la classe ouvrière sur l'élection du président de la République et sur les moyens d'éviter les luttes du compagnonnage… (1848)
“ Voilà encore de la fraternité et un bon commencement pour le bien matériel. Que tous les corps d'état s'unissent donc ainsi pour que la France, celte grande nation , puisse dire aux puissances étrangères : nous sommes unis, et nous nous lèverons comme un seul homme si vous insultez un de nos frères ou si vous venez nous défier. Bien des gens critiquent les sociétés de compagnons sans en savoir le motif. Chaque chose a son bon et mauvais côté, je vais l'expliquer brièvement. Le plus grand mal, c'est que les sociétés ne peuvent se souffrir. ”
