Résumé

L.-D. Coeurdacier Conseils à la classe ouvrière sur l'élection du président de la République et sur les moyens d'éviter les luttes du compagnonnage… (1848)

Voilà encore de la fraternité et un bon commencement pour le bien matériel. Que tous les corps d'état s'unissent donc ainsi pour que la France, celte grande nation , puisse dire aux puissances étrangères : nous sommes unis, et nous nous lèverons comme un seul homme si vous insultez un de nos frères ou si vous venez nous défier.
Bien des gens critiquent les sociétés de compagnons sans en savoir le motif. Chaque chose a son bon et mauvais côté, je vais l'expliquer brièvement. Le plus grand mal, c'est que les sociétés ne peuvent se souffrir.
Source : Gallica

L.-D. Coeurdacier Conseils à la classe ouvrière sur l'élection du président de la République et sur les moyens d'éviter les luttes du compagnonnage… (1848)

Je crois que le meilleur mode pour réussir, ce serait aux entrepreneurs d'associer les ouvriers avec eux pour une part dans les bénéfices; si tous les entrepreneurs pensaient ainsi, ce serait à mon avis le meilleur moyen de venir en aide aux travailleurs. S'il en est autrement, il n'y aura qu'une faible partie qui profitera du décret voté par l'Assemblée. Il y a donc de grandes reformes à faire pour le sort des travailleurs.
Source : Gallica

L.-D. Coeurdacier Conseils à la classe ouvrière sur l'élection du président de la République et sur les moyens d'éviter les luttes du compagnonnage… (1848)

C'est extraordinaire de voir le bon sang que l'on se fait sans avoir un sou dans sa poche.
Celui qui fait son tour de France apprend à vivre, se civilise, se dégourdit, et de mauvais ouvrier qu'il était en quittant son village, il y revient souvent maître habile.
Source : Gallica

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