Résumé

C.-H. Aubray Les Républicains autoritaires, par C.-H. Aubray (1882)

C'est pourquoi, nous disons avec Herbert Spencer, que la société future doit être et sera celle où la justice régnera, où le gouvernement sera amoindri autant qu'il peut l'être, où la nature humaine sera, par la discipline sociale, façonnée à la vie civile de manière à rendre inutile toute répression extérieure et à laisser chacun maître de lui-même; et où le citoyen ne souffrira aucune entrave à sa liberté, excepté celle qui est nécessaire pour assurer aux autres une liberté égale.
Source : Gallica

C.-H. Aubray Les Républicains autoritaires, par C.-H. Aubray (1882)

Notre idéal est tout autre, à nous, et nous estimons que l'on n'a point combattu les tyrannies et les arbitraires pour qu'on vienne nous éloigner de la liberté par une protection imposée, trop lourde, car elle vient d'un maître; de l'égalité par une hiérarchie trop savamment organisée, et de la solidarité, en ne cherchant point à anéantir les passions funestes qu'engendrent les distinctions sociales.
Source : Gallica

C.-H. Aubray Les Républicains autoritaires, par C.-H. Aubray (1882)

C'est là ce qu'on appelle l'opportunisme ; c'est aussi ce qui fait qu'avec toutes les lois des régimes déchus, s'est conservé le principe de l'autoritarisme. Nous n'avons pas fait un pas dans notre éducation politique. Tant que la République à eu à lutter contre les forces réunies de ses ennemis, ses principes ont seuls conduit les républicains dans la voie désirable: alors il fallait vaincre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature