Résumé

Portrait de Léon Say Léon Say Discours prononcé le 7 novembre 1889 au dîner du "journal des débats" (1889)

Nous entrons dans cette Chambre avec l'espérance de voir se former un grand parti central, ayant à ses frontières extrêmes ceux qui, d'un côté n'ayant rien oublié, ne nous offrent que des solutions mortes, et, de l'autre, ceux qui, n'ayant rien appris, nous convient à des solutions chimériques. J'estime qu'entre ces deux partis extrêmes, il y a place pour le grand parti de la république libérale. Nous avons une grande nouveauté à montrer durant cette législature : des hommes qui sont eux-mêmes, et cette nouveauté seule peut être appelée à produire un grand effet.
Source : Gallica

Portrait de Léon Say Léon Say Discours prononcé le 7 novembre 1889 au dîner du "journal des débats" (1889)

Cela prouve, plus que tout autre chose, que le sens que je viens de donner aux dernières élections est bien le sens véritable. Quant à nous, nous ne devons rien à personne, nous sommes libres vis-à-vis de tout le monde. Nous faisons de la politique modérée, parce que telle est notre opinion; nous n'avons besoin de nous concerter avec personne pour savoir quelles sont nos idées, et nous entendons suivre la voie que nous nous sommes tracée, quelles que soient les attaques que l'on dirige contre nos personnes.
Source : Gallica

Portrait de Léon Say Léon Say Discours prononcé le 7 novembre 1889 au dîner du "journal des débats" (1889)

Ce sera encore nous occuper d'eux que de débarrasser notre organisation judiciaire et notamment notre procédure d'une foule de complications, de lenteurs et surtout de frais qui rendent si défectueuse l'administration de la justice et qui sont indignes-d'une société civilisée comme la nôtre. Il y aurait, dans cette seule série de réformes, à la condition de s'en occuper plus sérieusement qu'on ne l'a fait jusqu'ici, de quoi remplir utilement plus d'une législature.
Source : Gallica

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