Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ Le jour où les élections sont venues, le chef du cabinet n’a point eu l’autorité qu’il devait avoir, qu’il aurait eue bien aisément, si dès le début, au lieu de chercher une force factice dans des alliances compromettantes, il s’était placé résolument, sans détour, sur le seul terrain vrai et pratique, celui de la république constitutionnelle. Il n’a pas compris qu’on n’enlève point le suffrage universel avec des équivoques et des subtilités. Le suffrage universel a besoin de voir clair, il ne se rallie qu’à des choses simples, à une politique parfaitement nette et décidée. ”
