Eugène Hocmelle

Résumé

Eugène Hocmelle Méditations politiques. [Signé… (1850)

Il croit former l'opinion publique, mais il n'en est qu'un élément, notable, sans doute, mais en minorité. D'ailleurs, ne serait-il pas affligeant de penser qu'en France, l'opinion abandonne toujours le gouvernement établi, si c'est une monarchie parce qu'elle est rétrograde, si c'est une république parce qu'elle est progressive? Il faut pourtant garder un gouvernement et en finir avec les révolutions. L'Assemblée législative réserve, comme on vient de le voir, la question préalable aux motions inconstitutionnelles.
Source : Gallica

Eugène Hocmelle Méditations politiques. [Signé… (1850)

Jamais en France la majorité n'appartiendra aux opinions extrêmes. Le juste milieu, c'est la raison. Le parti conservateur aujourd'hui, c'est le parti républicain. L'union intime de tous les honnêtes gens dans ce grand parti national constituerait une force inébranlable, garantirait l'avenir, rétablirait la confiance, rendrait la vie à l'industrie, rouvrirait les sources de la prospérité publique !
Source : Gallica

Eugène Hocmelle Méditations politiques. [Signé… (1850)

Que les partis monarchiques qui sont dans l'Assemblée sacrifient, sur l'autel de la patrie, leurs préférences et leurs, souvenirs; quand les choses et les temps ont changé, il faut savoir oublier et apprendre. Nul n'est forcé de servir la République, mais on ne doit en accepter lé mandat qu'avec une entière bonne foi; et alors il faut y conformer toutes ses paroles, toutes ses actions, faire si bien, parler si haut, si nettement, que le soupçon ne puisse exister sur la sincérité du dévouement que l'on consacre à l'affermissement de la République.
Source : Gallica

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