Cyprien Anot de Maizières, Aux lecteurs de bonne foi. Lettres de MM. Anot de Maizières et Pageot (1851)
“ Oui, le peuple verrait avec joie qu'une consolation dernière fut laissée à cette fille de Louis XVI qui lui est présentée comme un enseignement du peu que valent ces grandeurs qu'on lui a fait envier, à cette femme dont le passage sur la terre, du berceau à la tombe, n'aura été qu'une longue série d'épreuves ; qui, survivant à son père, à sa mère, à sa tante décapités, à son frère empoisonné, à son neveu poignardé, à son époux mort dans l'exil, semble avoir eu à porter le plus lourd fardeau de douleurs qui se soit jamais appesanti sur une tête humaine ”
