Cyprien Anot de Maizières

Résumé

Cyprien Anot de Maizières Trois lettres à lire et à méditer…

Nous perdons les vaines espérances d'une République dont nous n'avons pas la réalité ; et en échange de ces mensonges, que recouvrons nous ? Nous recouvrons les seuls biens qui soient vraiment précieux, la liberté modérée, qui préserve de l'anarchie : le repos, qui seul rend possibles les travaux de l'industrie et du commerce ; le crédit, qui est l'âme des affaires, et enfin la confiance de l'Europe, ce qui nous permet de réduire notre armée et les dépenses qu'elle nous impose.
Source : Gallica

Cyprien Anot de Maizières Trois lettres à lire et à méditer…

Après tant de vicissitudes et d'essais infructueux, la France, éclairée par sa propre expérience, saura, j'en ai la ferme confiance, connaître elle-même ses meilleures destinées. Le jour où elle sera convaincue que le principe traditionnel et séculaire de l'hérédité monarchique est la plus sûre garantie de la stabilité de son gouvernement, du développement de ses libertés, elle trouvera en moi un Français dévoué, empressé de rallier autour de lui toutes les capacités, tous les talents ; toutes les gloires, tous les hommes qui, par leurs services, ont mérité la confiance du pays.
Source : Gallica

Cyprien Anot de Maizières Trois lettres à lire et à méditer…

La France a placé le vaisseau qui porte sa fortune sous la protection des tempêtes. C'est bien en vain que dans cette triste Constitution on a cherché à donner au pays les moyens de faire connaître sa volonté ; on ne les a pas trouvés. Dans des temps de troubles, chaque parti se proclame l'interprêie du peuple, et, à un jour donné, tout le monde est la nation, excepté la nation elle-même.
Source : Gallica

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