Cyprien Anot de Maizières, Trois lettres à lire et à méditer…
“ Nous perdons les vaines espérances d'une République dont nous n'avons pas la réalité ; et en échange de ces mensonges, que recouvrons nous ? Nous recouvrons les seuls biens qui soient vraiment précieux, la liberté modérée, qui préserve de l'anarchie : le repos, qui seul rend possibles les travaux de l'industrie et du commerce ; le crédit, qui est l'âme des affaires, et enfin la confiance de l'Europe, ce qui nous permet de réduire notre armée et les dépenses qu'elle nous impose. ”
