Résumé

La Vérité politique. Septembre 1885 (1885)

Chaque jour, le souvenir s'affaiblit, la force diminue.
Il est impossible de savoir ce que l'avenir réserve à la France; si c'est une restauration impériale, il ne faut pas désespérer, le Prince que la France acclamera sentira le poids de sa responsabilité ; s'inspirant de ses devoirs, il se consacrera entier au bonheur de la nation, il se souviendra qu'il y a dans le premier empire et dans le second des exemples à suivre, de graves fautes à éviter, enfin il rendra un suprême hommage au Prince impérial, en cherchant à aimer comme lui les Français et la France.
Source : Gallica

La Vérité politique. Septembre 1885 (1885)

On ne nous demande pas seulement de remplacer par l'indifférence nos passions politiques, ce n'est pas la neutralité qu'on attend, c'est un concours absolu.
Tôt ou tard, et probablement dans un avenir qui n'est pas très éloigné, la monarchie sera restaurée; elle le sera forcément après les terribles épreuves que nous réserve la République. N'est-ce pas faire acte du plus simple patriotisme que de demander à ceux qui pensent, qui voient et qui pourraient agir, de ne pas attendre que la France ait de nouvelles blessures et tombe épuisée entre nos mains?
Source : Gallica

La Vérité politique. Septembre 1885 (1885)

Cette tendance à une exagération démocratique, qui empêcherait l'équilibre des forces vives de la nation, est le plus grand reproche qu'on puisse faire au gouvernement que nous donnerait le prince, car les questions de politique extérieure et les rapports de l'État avec les Églises, bénéficieraient des hautes aptitudes de son esprit, et ceux qui croient à des taquineries mesquines de sa part, sont loin de connaître cette nature à la fois aimable et froide, convaincue et un peu sceptique, cet homme qui est plus près de mériter l'éloge qu'en font ses partisans, que les blâmes de ses détracteurs.
Source : Gallica

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