Résumé

La Monarchie constitutionnelle et la république… (1834)

De cette époque si féconde en vertus et en crimes, en gloire et en désastres, il nous est resté du moins la salutaire leçon, que le gouvernement républicain ne convient ni à nos moeurs, ni à notre civilisation avancée, ni à notre position en Europe; qu'il importait à la tranquillité publique que le pouvoir exécutif fût remis entre les mains d'une famille, qui, l'ayant reçu par le choix et la confiance de la nation, se fît un devoir de la rendre heureuse, ne pouvant l'être elle-même que de la gloire et du bonheur de la France.
Source : Gallica

La Monarchie constitutionnelle et la république… (1834)

Deux partis ont déclaré la guerre à la monarchie constitutionnelle de Juillet.
Les légitimistes, race exotique, qui n'a pu prendre racine en France, même à la faveur de deux invasions. Le sol du pays lui est contraire, l'air étranger seul lui convient. Les paroles, les oeuvres des légitimistes sont jugés. Ils sont tellement discrédités, qu'ils se sont faits les auxiliaires de la république... ils ne la craignent point, parce qu'ils rêvent en elle une transition au règne qu'ils attendent... rougissant toutefois d'avouer une alliance si peu naturelle et si précaire !
Source : Gallica

La Monarchie constitutionnelle et la république… (1834)

Donnez-lui cette force morale, préférable à celle des baïonnettes; vos ennemis sont ceux qui, s'attachant à critiquer tout ce qui émane du pouvoir, cherchent à l'avilir, à le discréditer, à lui ôter l'affection des peuples, sans laquelle, pour un prince animé des plus nobles sentimens, la royauté n'est plus qu'un odieux fardeau. Le génie de la France, qui l'a sauvée si miraculeusement de tant de crises fatales, continuera à veiller sur ses destinées! Nous resterons fidèles à nos institutions.
Source : Gallica

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