La Monarchie constitutionnelle et la république… (1834)
“ De cette époque si féconde en vertus et en crimes, en gloire et en désastres, il nous est resté du moins la salutaire leçon, que le gouvernement républicain ne convient ni à nos moeurs, ni à notre civilisation avancée, ni à notre position en Europe; qu'il importait à la tranquillité publique que le pouvoir exécutif fût remis entre les mains d'une famille, qui, l'ayant reçu par le choix et la confiance de la nation, se fît un devoir de la rendre heureuse, ne pouvant l'être elle-même que de la gloire et du bonheur de la France. ”
