Charles-Joseph Richelet, Actualité politique, lettre à M***… (1849)
“ Je veux une conciliation où chaque parti ne cherche pas à travailler au bénéfice de sa cause , une conciliation de l'ordre contre l'anarchie, une conciliation où tous les sentiments particuliers viennent se réunir, comme dans l'élection du 10 décembre. Je redoute à un degré presque semblable les réactionnaires et les révolutionnaires, les uns veulent retourner trop vite sur leurs pas sans songer aux écueils qui les ont fait succomber, les autres veulent marcher trop vite en avant, sans penser que le progrès est lent de sa nature ”
