Du devoir des électeurs dans la crise actuelle (1830)
“ Que leur importe que le Roi nous ait délivrés de l'invasion étrangère ? Qu'importe qu'il nous ait donné des institutions libres et une immense prospérité ? L'idée de perdre ces biens et de les remplacer par la guerre étrangère du civile , la perspective inévitable du despotisme ou de l'anarchie, rien ne peut les arrêter : ils rappellent le fléau de la France et de l'Europe, ils proscrivent la Charte, ils proscrivent le Roi ; ils n'ont qu'un voeu, qu'une pensée : périsse plutôt la France que de ne pas l'asservir au sceptre des libéraux. ”
