Aux électeurs du Loiret (1817)
“ On ne peut assez le répéter : il nous faut des hommes sans préventions comme sans reproches, des hommes que leur penchant et leur raison affectionnent à nos institutions.... Ces hommes dont la patrie s'honore, dont elle attend des services si utiles, ne sont point rares parmi nous, la voix publique les nomme, la conscience privée les connaît. ”
