Résumé

Les opinions sont libres (1820)

“ La France constitutionnelle applaudit avec la plus vive reconnaissance à cet acte de la puissance royale.
Ainsi, l'auteur de la Charte se prononça à cette époque d'une manière éclatante en faveur de la loi des élections.
Dans le gouvernement monarchique-représentatif, le roi ne peut errer ; et ce qu'il a de particulier à son essence, c'est que tout ce qui est bon, noble, grand, émane du trône, et que tout ce qui est imparfait, mauvais, inconstitutionnel est l'ouvrage exclusif des ministres.
”
Source : Gallica

Les opinions sont libres (1820)

“ Ainsi dans la pensée du législateur le peuple devait nommer les électeurs, et les électeurs devaient ensuite élire les députés à la chambre.
Mais quand le moment fut arrivé de mettre en action par une loi cette disposition intrinsèque de la charte, les ministres se créèrent des fantômes; et en 1817 nous entendîmes les discours les plus éloquens en faveur du système qui devait circonscrire, entre les cent mille citoyens de la France, un droit que la charte n'avait point refusé, et qu'elle reconnaissait dès lors dans son esprit, à cinq millions de citoyens français.
”
Source : Gallica

Les opinions sont libres (1820)

“ C'est donc le ministère aujourd'hui qui veut renverser la loi des élections, pour la consolidation de laquelle le monarque, faisant un usage solennel, en 1819, de l'une de ses plus fortes prérogatives , augmenta d'un tiers le nombre des membres de la chambre haute. Défendre la loi des élections en 1830 , telle que nous l'avons , n'est donc que défendre une institution émanée du trône , acceptée par la nation , et que le trône a défendue contre la première attaque dirigée contre elle. ”
Source : Gallica

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