Les opinions sont libres (1820)
“ La France constitutionnelle applaudit avec la plus vive reconnaissance à cet acte de la puissance royale. Ainsi, l'auteur de la Charte se prononça à cette époque d'une manière éclatante en faveur de la loi des élections. Dans le gouvernement monarchique-représentatif, le roi ne peut errer ; et ce qu'il a de particulier à son essence, c'est que tout ce qui est bon, noble, grand, émane du trône, et que tout ce qui est imparfait, mauvais, inconstitutionnel est l'ouvrage exclusif des ministres. ”
