Résumé

Amendements à la loi du 5 février 1817 (1820)

Loin de nous la défiance qui n'ouvrirait qu'à regret la porte des colléges électoraux aux intérêts du commerce : nous croyons, au contraire, que la loi doit leur reconnaître une influence que les progrès de la société tendent à rendre chaque jour plus active et plus étendue. Nous regrettons même que le silence de la charte et l'impossibilité presque absolue de connaître et d'évaluer les revenus commerciaux , dont la patente est le signe le plus infidèle , ne permettent pas de faire aux intérêts du négoce une part spéciale et légitime dans l'oeuvre électorale.
Source : Gallica

Amendements à la loi du 5 février 1817 (1820)

Dieppe aurait aussi son collège et un député; le Havre, son collège et deux députés. Qui empêcherait de placer un collège à Aix et à Marseille, à Mâcon et à Chàlons, à Quimper et à Brest, à La Rochelle et à Saintes ? On introduirait ainsi dans les élections plus de variété, ou du moins plus de liberté et d'intelligence. Un plus grand nombre d'électeurs rempliraient leurs fonctions ; l'exercice de ce droit, qui est un devoir, leur deviendrait et plus facile et plus agréable.
Source : Gallica

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