Résumé

E. Pascal,  La Réforme nécessaire , par E. Pascal… (1886)

“ La république de 1875 n'est pas une institution. C'est une arène ouverte à tous les partis et dans laquelle chacun d'eux peut aspirer au pouvoir, à la condition de conquérir l'opinion, par la liberté de la presse et par la liberté du suffrage. C'est le parlementarisme pur, dégagé de toute application concrète, qui n'est contenu et tempéré que par la sagesse du pouvoir législatif. C'est, en un mot et dans sa réalité nue, le gouvernement du pays par une majorité omnipotente. ”
Source : Gallica

E. Pascal,  La Réforme nécessaire , par E. Pascal… (1886)

“ Si les conservateurs ont douté de la république, s'ils sont allés trop souvent porter leurs suffrages à ses ennemis, c'est qu'ils l'ont crue jusqu'ici réfractaire à la constitution de l'autorité.
Dissiper les ombrages des républicains contre le pouvoir exécutif, en étudiant loyalement avec eux les garanties que la souveraineté du peuple exige; — réconcilier avec la République les partisans d'un gouvernement stable et fort, voilà vraiment l'oeuvre des bons citoyens.
”
Source : Gallica

E. Pascal,  La Réforme nécessaire , par E. Pascal… (1886)

“ Dans la monarchie parlementaire, le pouvoir suprême n'est jamais vacant ; mais le gouvernement est toujours contesté. La crise est à l'état latent et permanent, puisqu'elle tient à un vote des Chambres et au renversement du cabinet.
Il nous appartenait d'inventer une forme de gouvernement qui réunirait les inconvénients de la république et les inconvénients de la monarchie parlementaire, et qui ajouterait aux crises inséparables de tout pouvoir électif, les crises qu'entraîne la responsabilité ministérielle. — C'est la quintescence de l'instabilité.
”
Source : Gallica

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