Résumé

La révolution pacifique et le programme de 1885 (1885)

Toujours dupé, toujours trahi, le travailleur a fini par perdre toute confiance. Il en est arrivé à ne plus croire à la droiture des intentions, à ne plus compter sur aucune bonne volonté hors de lui-même, à tout suspecter, hommes et choses. A ceux qui prétendent rester dirigeants, aux parvenus qui prêchent la supériorité des races et des classes, il oppose maintenant un parti de classe.
Source : Gallica

La révolution pacifique et le programme de 1885 (1885)

Sans insister davantage sur cette condamnation de nos politiciens, examinons si et comment il est possible de réaliser enfin ce que l'on n'a pas voulu faire depuis quinze ans, c'est-à-dire : une république républicaine, n'ayant plus à craindre les ennemis intérieurs, et capable de résister avec succès aux ennemis extérieurs.
Il est incontestable que pour arriver à mettre la République « hors de pair », il faut commencer par l'établir, non plus seulement dans
les mots, mais dans les faits.
Source : Gallica

La révolution pacifique et le programme de 1885 (1885)

Il est grand temps, en vérité, que les représentants du peuple commencent à remplir sérieusement leur devoir, qu'ils s'occupent moins de leurs propres intérêts et davantage des nôtres.
Entre les programmes du parti-socialiste il n'existe de différences réelles que dans la forme. Cela est si vrai, que le Parti-Ouvrier accuse aujourd'hui les groupes radicaux-socialistes de la Seine de lui avoir emprunté son programme.
Source : Gallica

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