Lucien-Anatole Prévost-Paradol,
Lettres posthumes de Prévost-Paradol
“ Il faut avoir la mémoire bien courte pour avoir oublié que c'est la peur du socialisme qui a fait l'Empire et qui a préparé l'esprit de la France à recevoir et à subir un gouvernement quelconque, pourvu que l'ordre public fût maintenu. Il n'est pas moins évident que l'Empire, à moitié détruit par ses propres fautes, doit le peu de force qui lui reste encore, au bruit que le socialisme a pu faire en usant de la liberté de la presse et du droit de réunion pour exposer ses folles doctrines et pour répandre ses menaces contre l'ordre social. ”
