Nemo, Dédié au peuple : les fautes de l'Empire (1871)
“ Une opinion publique exaltée par des moyens factices, la maladresse d'un diplomate, l'imprudence d'un ministre, l'amour de la gloire dans l'armée, tout a contribué à tromper l'Empereur et à l'entraîner dans une guerre qu'il voulait éviter, et qu'il eût évitée, si la Prusse n'avait été secondée à l'intérieur par les menées des ennemis de l'Empire et par cette folie de l'épée qui a rendu la France malheureuse souvent, mais chevaleresque toujours. ”
