Résumé

Nemo Dédié au peuple : les fautes de l'Empire (1871)

Une opinion publique exaltée par des moyens factices, la maladresse d'un diplomate, l'imprudence d'un ministre, l'amour de la gloire dans l'armée, tout a contribué à tromper l'Empereur et à l'entraîner dans une guerre qu'il voulait éviter, et qu'il eût évitée, si la Prusse n'avait été secondée à l'intérieur par les menées des ennemis de l'Empire et par cette folie de l'épée qui a rendu la France malheureuse souvent, mais chevaleresque toujours.
Source : Gallica

Nemo Dédié au peuple : les fautes de l'Empire (1871)

Le dix-neuvième siècle est le siècle de la classe ouvrière. L'Empire, sorti du suffrage universel, a accepté et accompli pendant vingt ans une tâche immense : il a fait pénétrer la civilisation, l'instruction, le bien-être relatif dans toutes les campagnes, dans tous les ateliers ; la grande loi sur les coalitions a établi l'égalité entre le patron et l'ouvrier, et nous croyons que, loin de déchaîner le fléau des grèves, comme on l'a dit à tort, elle ouvrira dans l'avenir la porte à de fécondes transactions.
Source : Gallica

Nemo Dédié au peuple : les fautes de l'Empire (1871)

En instituant un gouvernement révolutionnaire, ils ont aliéné à la France la sympathie des cabinets étrangers qui, tous, redoutent ou haïssent notre république. Il est vrai que pour compensation nous avons eu les voeux stériles de l'Amérique et le concours de Garibaldi! On a amené des désordres, des oppressions dans toute la France, la division dans les partis, ouvert la porte à toutes les ambitions, détruit tout espoir de paix, ramené les tristes jours des persécutions religieuses.
Source : Gallica

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