Louis de Romain, Circulaire à la jeunesse angevine des villes et des campagnes… (1870)
“ C'est à nous, qui étions encore au berceau lorsque nos pères se ralliaient à la République, en 1848; à nous qui savions à peine lire, en 1832, lorsqu'on la terrassait après l'avoir trahie; à nous qui n'avons point accepté l'Empire,génération nouvelle pleine de vie, d'espérance et d'avenir; oui, c'est à nous de nous lever et d'aller affirmer hautement que nous ne dirons pas oui à un régime qui ne pourra jamais, quand même il le voudrait, faire le bonheur de la France, en lui donnant ces deux choses sans lesquelles il n'y a point de nations riches et grandes, la paix et la liberté. ”
