Hernán Cortés, Lettres de Fernand Cortes à Charles-Quint
“ Dans les premiers moments du combat, le grand alguazil eut le pied traversé par un dard et quoique les ennemis nous eussent blessé plusieurs autres Espagnols, néanmoins, les grosses pièces, les arquebuses et les arbalètes leur firent tant de mal que ni les gens des canoas, ni les gens de la chaussée ne s’avançaient plus avec la même audace et qu’ils se montraient plus timides et moins arrogants que d’habitude. ”
