Pedro Antonio de Alarcón,
Un tricorne : roman
(1891)
“ Quel portraitiste adroit anime les figures de la seña Frasquita, du corrégidor, de Lucas, de Garduña, de Mercédès et d'autres moins importantes, mais non moins bien dessinées ! Quelle science des effets dans le tête à tête de la treille, ou le retour nocturne de Lucas au moulin, ou dans la cérémonieuse et cruelle mise en scène préparée par la Dame de Zuñiga dans le salon du Gouvernement ! Quant à l'artiste de genre, on le retrouve à chaque pas, et le dessinateur scrupuleux, expérimenté, sûr de lui, apparaît partout et toujours ! ”
