L. Louis-Lande, Revue des Deux Mondes
“ Cependant Estella n’apparaît pas encore : l’horizon est fermé par des montagnes grises qui font comme un mur à pic ; une avenue de beaux arbres, heureusement épargnés, suit le cours de l’Ega et mène droit à l’obstacle ; il semble qu’on s’y va briser, quand tout à coup le fleuve fait un coude et la route avec lui. À cet endroit commence Estella, et le défilé est si étroit, les pans de roc si rapprochés, qu’ils laissent à peine assez de place pour une seule rue droite et profonde, pavée de pierres plates ”
