Charles Frederick Henningsen

Élements biographiques

Portrait de Charles Frederick Henningsen Charles Frederick Henningsen,  Mémoires sur Zumalacarregui et sur les premières campagnes de Navarre… (1836)

“ O'Doyle,
le lendemain matin, demanda à voir le général et, lorsqu'il eut été admis à son audience, il lui dit qu'il était un soldat qui avait combattu pour ceux qui le payaient, que le sort des armes l'avait fait tomber entre les mains des carlistes, mais qu'il les servirait, s'ils l'admettaient à cet honneur, aussi fidèlement qu'il avait servi le parti opposé. Zumala lui répondit brièvement qu'il n'était pas en son pouvoir de lui accorder la vie. Alors O'Doyle commença à supplier, en joignant ses mains et s'écriant : « La vie, pour Dieu ! pour Dieu, la vie! »
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Frederick Henningsen Charles Frederick Henningsen,  Mémoires d'un officier anglais sur Zumalacarregui et les premières campagnes de la guerre des… (1887)

“ D. Carlos O'Donnell était parfaitement au courant de la tactique et du service de son arme. Il eut à lutter contre l'envie et l'inimitié d'un grand nombre d'officiers de cavalerie qui n'avaient dû leur avancement qu'aux événements de la guerre ou à une réputation usurpée de courage. J'en ai vu plusieurs de ceux-là blesser et tuer des ennemis sans défense, ne donner jamais de quartier, et montrer ensuite triomphalement leurs sabres teints de sang, pour se faire appeler vaillants par des hommes qui n'avaient pas vu comment leurs armes avaient été rougies. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Frederick Henningsen Charles Frederick Henningsen,  Mémoires sur Zumalacarregui et sur les premières campagnes de Navarre… (1836)

“ Dans tout le nord de l'Espagne, les districts ruraux sont, sauf de très faibles exceptions, favorables à don Carlos ; tandis que la reine, dans toutes les provinces comprises dans son usurpation, n'a pu encore, avec toutes ses intrigues et celles de ses agens, s'assurer une seule ville, un seul village qui lui soit entièrement dévoué, comme le sont au roi Carlos toutes les provinces devenues aujourd'hui le théâtre de la guerre.
L'intérêt qu'elles prennent à cette guerre et à son succès est si vif, si général, qu'il passe toute croyance.
”
Source : Gallica

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