Charles Frederick Henningsen,
Mémoires sur Zumalacarregui et sur les premières campagnes de Navarre…
(1836)
“ O'Doyle, le lendemain matin, demanda à voir le général et, lorsqu'il eut été admis à son audience, il lui dit qu'il était un soldat qui avait combattu pour ceux qui le payaient, que le sort des armes l'avait fait tomber entre les mains des carlistes, mais qu'il les servirait, s'ils l'admettaient à cet honneur, aussi fidèlement qu'il avait servi le parti opposé. Zumala lui répondit brièvement qu'il n'était pas en son pouvoir de lui accorder la vie. Alors O'Doyle commença à supplier, en joignant ses mains et s'écriant : « La vie, pour Dieu ! pour Dieu, la vie! » ”
