Evaristo San Miguel

Des dactieux (1837-1838)

Résumé

Evaristo San Miguel Des dactieux (1837-1838)

M. Mendizabal, trop faible pour punir, dénature les faits : il déplore l'égarement de quelques pervers, récompense le prétendu dévouement de ceux qu'il appelle bons citoyens, et qui pourtant avaient laissé commettre le crime, qui s'étaient présentés lorsqu'il n'y avait plus rien à faire. Mina fait une proclamation sur los desagradables sucesos; le mot est digne d'être conservé. Ses menaces sont pour l'avenir; quelques individus sont envoyés à Valence ; mais nulle trace de ce mépris de la vie des hommes, si commun en Espagne, et dont il a donné lui-même tant de preuves.
Source : Gallica

Evaristo San Miguel Des dactieux (1837-1838)

La nation n'a pas d'affaire plus grave et qui affecte plus ses intérêts que cette malheureuse guerre de factieux; les hommes sensés, les véritables amis de la liberté ne doivent désirer autre chose, et avec la plus vive ardeur, que la prompte extirpation de ce cancer rongeur qui nous dévore. Les corlès espagnoles ne peuvent s'occuper
d'objets plus importans et plus sacrés, que de préparer les mesures physiques et morales nécessaires pour mener à terme, et couronner par un succès heureux et prompt, une entreprise aussi patriotique.
Source : Gallica

Evaristo San Miguel Des dactieux (1837-1838)

On est étonné d'entendre un militaire qui a fait la guerre, revenir à chaque instant sur la nécessité d'aller coucher sous un toit et sur l'impossibilité de camper. On campe ou on bivouaque parlout, en Russie comme en Afrique, au cœur de l'hiver comme dans la canicule ; et ce n'est certainement pas en Espagne, au mois d'octobre, dans un pays et dans une saison où partie de la population couche encore en plein air, qu'on peut alléguer l'impossibilité de passer quelques nuits à la belle étoile.
Source : Gallica

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