Résumé

Portrait de Charles Frederick Henningsen Charles Frederick Henningsen Mémoires d'un officier anglais sur Zumalacarregui et les premières campagnes de la guerre des… (1887)

D. Carlos O'Donnell était parfaitement au courant de la tactique et du service de son arme. Il eut à lutter contre l'envie et l'inimitié d'un grand nombre d'officiers de cavalerie qui n'avaient dû leur avancement qu'aux événements de la guerre ou à une réputation usurpée de courage. J'en ai vu plusieurs de ceux-là blesser et tuer des ennemis sans défense, ne donner jamais de quartier, et montrer ensuite triomphalement leurs sabres teints de sang, pour se faire appeler vaillants par des hommes qui n'avaient pas vu comment leurs armes avaient été rougies.
Source : Gallica

Portrait de Charles Frederick Henningsen Charles Frederick Henningsen Mémoires d'un officier anglais sur Zumalacarregui et les premières campagnes de la guerre des… (1887)

Beaucoup d'entre eux s'en allaient sans veste et avec un mouchoir noué autour de la tête ; d'autres étaient chaussés d'une botte à un pied, d'une alpargate à l'autre ; enfin, la longueur démesurée et le poids de leurs lances leur donnaient un aspect singulier et ridicule. La plupart d'entr'eux n'avaient jamais porté les armes, et jusqu'au moment où le colonel D. Carlos O'Donnell vint prendre leur commandement, leur indiscipline
et leur ignorance de toute espèce de manœuvres les faisaient ressembler absolument à une horde de bédouins.
Source : Gallica

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L'échec de Valdès fut plus grave encore au point de vue moral qu'au point de vue matériel. Les soldats de la reine disaient à haute voix à Estella qu'ils croyaient que Zumalacàrregui était un diable à figure humaine. Quant aux carlistes, ils avaient obtenu des résultats considérables, puisque, comme je l'ai dit, ils ramassèrent plus de trois mille fusils, et plus de trois cents chevaux et mulets. Leur perte en hommes, fort inférieure d'ailleurs à celle de l'ennemi, était ainsi largement compensée.
Source : Gallica

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