Résumé

Louis de Joantho Don Carlos et les Carlistes : notes… (1874)

La devise inscrite sur les boutons est encore gravée sur la plaque escudo, assujettie au milieu du béret. Ce béret est, comme tout le reste, bleu, rouge ou blanc.
Les officiers agrémentent leurs coiffures d'une houpe en torsade d'or.
Tous les gamins depuis le berceau portent aussi le béret, son inscription et le scapulaire. On les voit souvent interrompre leurs jeux de paume pour crier à tue-tête : Vira don Carlos ! vira dona Margarita Viva !
Vira !
Ce fanatisme en miniature ajoute une teinte de plus à cet élan fiévreux, inalysable qui veut que la Navarre meure ou triomphe.
Source : Gallica

Louis de Joantho Don Carlos et les Carlistes : notes… (1874)

C'était celle où le maréchal Concha venait d'expirer.
Les habitants épars dans les rues devant leurs maisons en cendres se jetaient aux pieds des officiers de l'armée royale et demandaient vengeance en indiquant les maisons où les soldats de Serrano avaient jeté dans les flammes plusieurs prisonniers carlistes.
Des restes informes de cadavres calcinés apparaissaient en effet au milieu des décombres dans le réalisme le plus horrible à voir! ! !
Jamais armée vaincue, dans la rage de l'acharnement bestial, ne s'était livrée à de telles atrocités.
Source : Gallica

Louis de Joantho Don Carlos et les Carlistes : notes… (1874)

Quel est le véritable agresseur ? quel est le véritable auteur d'une guerre ? Lorsque, séduites par les basses intrigues, terrorisées par les menaces, les grandes assemblées d'un pays chassent du trône l'héritier légitime, est-ce le prince qui défend ses droits ou les gouvernements qui usurpent ?.
Lorsque Charles VII de Valois redemandait le trône paternel à l'usurpateur étranger et aux Français révoltés, était-il l'agresseur?
Lorsque Henri IV assiégeait Paris, les ligueurs n'étaient-ils pas les agresseurs véritables?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature