George Sand,
Correspondance 1812-1876
“ Mendizabal ne serait pas trop vieux pour le comprendre. Pauline est repartie d’ici avec sa mère et sa fille, il y a quinze jours. Elle part pour la Russie le 5 octobre, avec Viardot, qui se plaint toujours comme un pot cassé. Enfin, elle a un superbe engagement pour l’hiver avec Rubini et Tamburini, un autre pour le printemps à Vienne. Sa voix est magnifique, sa santé consolidée ; elle est même engraissée, et supporte la fatigue comme un diable. Elle n’a fait que courir les bois et danser la bourrée tout le temps qu’elle a passé ici. ”
