Juan Álvarez Espartero

Définition et enjeux

Léon Galibert L'Éspagne et le Portugal, depuis l'invasion des Carthaginois jusqu'à nos jours… (1862)

Pour prix de ses succès, Espartero reçut les titres de comte de Luchana et de duc de la Victoire avec la grandesse de première classe ; dès ce moment il devint l'un des personnages politiques les plus influents d'Espagne.
Lorsqu'il rentra triomphant dans Madrid, à la tête de son armée, Espartero se trouva en présence du ministère Calatrava, dont l'exaltation avait irrité les officiers de la garde royale. Ils traduisirent leur mécontentement en vociférations injurieuses qui auraient mérité une sévère répression
Source : Gallica

M. George Mitchell Le camp et la cour de D. Carlos… (1839)

Le 26 D. Juan Echeverria reçut de Maroto une lettre dont voici la copie. Dans cette lettre, écrite au moment de sa désertion, le traître a l'audace de dire « qu'il n'a d'autres principes que le Roi, la Religion et le bien de ces Provinces; » et il ajoute, Espartero étant déjà à Durango, « qu'il ne peut résister à l'ennemi s'il n'y a pas d'union parmi les carlistes. » Le but de cette communication était évidemment de tromper D. Juan, pour s'emparer de sa personne.
Source : Gallica

Eugène Rosseeuw Saint-Hilaire L'Espagne en octobre 1841... (1841)

Espartero nous a donc montré qu'il avait su reconnaître le moyen le plus national et le plus politique, pour établir la nouvelle dynastie constitutionnelle et pour sauver l'indépendance de l'Espagne. — C'est le projet favori d'Espartero, que le mariage de la reine Isabelle avec le duc de Cadix, fils aîné de l'infant don Francisco de Paula.
C'est être bien faible envers l'étranger, que de résister à ses intérêts et à ses exigences !
Source : Gallica

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