Hilaire Léon Sazerac

Élements biographiques

Hilaire Léon Sazerac Les Glanes, album, par H.-L. Sazerac (1849)

Mais de ces pleurs bientôt la trace est effacée.
Détourne de ton cœur une amère pensée; Bel ange, calme toi. Les bontés du Seigneur Ne te réservent point l'avenir sans bonheur!
Tes parens, autrefois, ont connu la richesse, Mais le destin jaloux un jour les a frappés!
Et dans tous leurs projets et déçus et trompés, Maintenant l'indigence et les courbe et les presse.
D'ingrats amis, d'eux seuls constamment occupés, Restent indifférens à leur longue détresse!.
Qu'importe, noble enfant! A consoler leur cœur, Depuis douze printemps, le ciel t'a destinée, A leur amour il t'a donnée !
Source : Gallica

Hilaire Léon Sazerac La siesta (1850)

Lorenza était belle comme ces natures d'élite, comme ces filles d'Italie, qui, sous les mélancoliques et sévères pinceaux de Léopold Robert, gardent une majesté si simple et si virile, une douceur d'expression si touchante; — mais Dieu n'avait pas seulement accordé à Lorenza toutes les grâces de la jeunesse, il l'avait douée d'une âme forte, d'un cœur sensible et loyal; et c'était là ce qui avait touché si vivement, si profondément celui d'Orsini.
Source : Gallica

Hilaire Léon Sazerac Les Glanes, album, par H.-L. Sazerac (1849)

Vingt fois elle fut sur le point d'interroger Ulrich, mais un sentiment de discrète confiance la retint.
Cependant un matin, Ulrich, avant la naissance du jour, sortit sans avoir dit adieu à Marie. Le soir, il ne vint point. Le lendemain, il ne revint point encore!. Marie le chercha partout où elle espérait le pouvoir trouver; elle alla le demander à tous ceux qui le connaissaient ! Pauvre femme ! le
cœur navré, épuisée de fatigue et de douleur, elle rentra dans sa triste demeure, où l'attendaient les pleurs et les cris de son enfant, qui lui demandait son père !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature