Ernest Seillière,
Goethe et Charlotte de Stein
“ « Tenez, poursuit cependant Ogon dans Didon, je vais vous faire une confidence intéressante. Les sentimens élevés procèdent à mon avis d’un estomac rétréci. Aussi ce que je vous en ai dit tout à l’heure à propos des élus des dieux ne s’applique-t-il nullement à moi, pour dire vrai. Je préfère de beaucoup me compter parmi le bétail vulgaire et c’est en effet dans sa compagnie que je vis le plus volontiers, car je suis un bon compagnon, sans nulle vanité. » Ceci est la flèche du Parthe : c’est l’évocation de Christiane et des siens, devenus les commensaux du grand homme. ”
