Frédéric Loliée,
La comtesse de Castiglione, 1840-1900…
(1912)
“ Depuis la visite qu'elle rendit à Orléans-House, en 1857, visite pénétrée de charme et nuancée d'imprévu, tel un gracieux épisode de roman, Henri d'Orléans lui avait conservé d'elle le plus aimable souvenir. Malgré qu'il put être assez oublieux, il trouvait l'occasion fréquente de lui témoigner qu'il ne l'était pas, à son égard, en lui envoyant ses livres brochés (1) , des fleurs, de délicats rappels d'amitié, des mémentos d'exil. Assez souvent des échanges de lettres rapprochaient leurs pensées. ”
