Louis Boivin

Élements biographiques

Louis Boivin Notice sur M. Biard : ses aventures… (1842)

En présence de cette étrange nature, d'une originalité si inouïe, M. Biard se dit qu'à Paris, ce qu'il montrerait du Spitzberg, le nord surtout, aurait l'air d'un paysage inventé, plutôt qu'observé et copié. A peu de distance des grands et éternels bancs de glaces qui séparaient notre artiste du pôle nord, se dressaient, entre chaque rocher, des pointes noires et aiguës, puis un glacier. Une particularité singulière, c'est que ces glaciers, au lieu d'être concaves en
haut, comme ceux de la Suisse, s'arrondissent en dômes.
Source : Gallica

Louis Boivin J. Janin (par L. Boivin) (1841)

Au sortir du collège, où il venait d'achever ses études, Janin se trouva dans les bras de sa grand'tante, cette bonne femme octogénaire dont il parle avec tant d'amour et de respect, qu'il nous la fait aimer et respecter comme notre propre mère, et qu'il peint avec une sensibilité si vive que nous la reconnaîtrions à première vue, si elle vivait encore, nous tous qui ne l'avons jamais vue. A l'âge où, chez les natures vulgaires, le coeur est déjà glacé par le froid de la mort, elle venait, cette femme si aimante et si aimée, pleurer, se réjouir et souffrir avec l'enfant de son amour.
Source : Gallica

Louis Boivin Souvenir de la vie du duc d'Orléans… (1842)

Il est impossible de louer avec une plus grande délicatesse de sentiment.
En mettant le pied sur la terre de France, la princesse Hélène fut reçue par les députations des villes voisines; et comme une jeune fille, chargée de la complimenter, lui parlait de sa nouvelle patrie, la princesse Hélène ne put retenir ses larmes et dit : « Je l'adopte avec reconnaissance, " avec amour. »
Si on l'entretenait des vertus de la Famille Royale de France et des qualités du prince auquel elle était destinée, la duchesse répondait simplement : « Je suis bien heureuse! »
Source : Gallica

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