Louis Boivin, Notice sur M. Biard : ses aventures… (1842)
“ En présence de cette étrange nature, d'une originalité si inouïe, M. Biard se dit qu'à Paris, ce qu'il montrerait du Spitzberg, le nord surtout, aurait l'air d'un paysage inventé, plutôt qu'observé et copié. A peu de distance des grands et éternels bancs de glaces qui séparaient notre artiste du pôle nord, se dressaient, entre chaque rocher, des pointes noires et aiguës, puis un glacier. Une particularité singulière, c'est que ces glaciers, au lieu d'être concaves en haut, comme ceux de la Suisse, s'arrondissent en dômes. ”
